Alma
par : Apolline
Alma, Le vent se lève
Dans le premier livre de la série, Alma sort pour la première fois de la vallée d’Isaya quand son frère, Lam disparaît. Alors qu’elle ne sait encore rien de l’esclavage, elle se retrouve dans une quête impossible: retrouver son frére peut-être capturé. Ce livre vous plonge bien dans l’univers de l’esclavage en 1786 et des conditions des esclaves dans les bateaux de traite. C’est peut-être celui que j’ai le mieux aimé.
Alma, L’enchanteuse
Le deuxième livre de cette série vous plonge dans l’univers des plantations coloniales de 1787. Nous continuons notre route avec la plupart des personnages rencontrés dans le premier tome. Nous visitons les quatre coins du monde à la recherche de trésor, d’un frére ou même de rien du tout: Nous vivons une aventure incroyable!
Alma, La liberté
Le troisième livre de la série. Chaque livre a environ 400 pages. Le contexte historique est réel et vous plonge dans l’ambiance de l’esclavage à la révolution, autant dans Paris que dans les colonies, en particulier en Louisianne et à Saint-Domingue pendant la révolte des esclaves et la courte abolition de l’esclavage. Nous cotoyons aussi bien le roi que les plus bas rangs du peuple, tout comme les différents personnages qui peuvent se trouver à Paris ou dans les colonies. Nous changons un peu près de lieux et de personnages tous les chapitres; ce qui peut-être frustrant sans être pour autant décousu. C’est un livre plein de suspense et agréable à lire. Une série obligatoire dans la littérature jeunesse.
Les autres livres de Timothée de Fombelle
Vango, composé de deux tomes, est vraiment la meilleure série qui puisse exister!
Tobie Lolness est une série composée de deux tomes, respectivement la vie suspendue et les yeux d’Elisha. Cette série sort du réalisme mais n’est pas pour autant fantasy. Tobie mesure un millimètre et demi et vit dans un arbre. Pour lui, il n’y a pas d’autres mondes, à part le monde des pelés. Ce nom qu’on ne pronnonce pas devant les enfants.
Tobie Lolness est un être traqué. Caché dans un trou d’écorce, il regarde passer devant lui ses agresseurs dont son ancien meilleur ami, Léo Blue. Tout l’arbre le recherche. Son instinct le mène vers les basses branches, vers Elisha. Arrivera-t-il à destination? Réussira-t-il à déjouer ses ennemis? Réussira-t-il à libérer ses parents Sim et Maya Lolness, emprisonnés par Jo Mich?
Céleste ma planète. Imaginez: Vous aimez Timothée de Fombelle. Vous vous promenez dans une librairie quand vous vous apercevez qu’il y a un livre de lui que vous ne connaissiez pas: Céleste ma planète. Vous l’achetez immédiatement! Funeste erreur.
Ce n’est heureusement pas tout à fait comme ça que j’ai vécu les choses. C’était le premier que j’ai lu. J’étais petite et j’avais déjà beaucoup entendu parler de Timothée de Fombelle par mon frères et ma soeur. Sur le moment, il m’a plus ou moins plu bien que c’est un livre qui n’est pas historique et qui en plus se passe dans le futur: ce qui n’avait rien pour me plaire.
Puis j’ai fait une erreur encore plus funeste, l’écouter en version audio. Et maintenant impossible de le lire et quand j’y repense, je le déteste. Je n’arrive plus à le lire sans entendre dans ma tête le bruitage désastreux de la version audio.
Heureusement, il est rapidement lu…
L’esclavage
La révolution française dans ses grands traits
Au début de la révolution, les français avaient faim. Ils l’aimaient bien le roi mais ils avaient faim. Il faut dire, les récoltes avaient été mauvaises. Le pain mélangé à de la sciure de bois et de l’argile coûtait l’équivalent de 56 euros aujourd’hui. Le roi décida donc en 1789 de convoquer les états généraux.
Les états généraux sont composées de trois ordres : le clergé, la noblesse et le tiers état, 98 pour cent de la population. Les deux autres pour cent étant partagé équitablement entre clergé et noblesse. Mais là, il y eut un problème: le tiers état voulait une voix par député, la noblesse et le clergé voulait une voix par ordre.
En attendant une décision, le roi fit fermer la salle des états généraux. Mais le tiers état et quelques députés du clergé et de la noblesse décidèrent de se réunir dans la salle du jeu de paume. Ils jurèrent de ne jamais se séparer et de se retrouver là où l’exigeraient les circonstances tant qu’ils n’auraient pas donné une constitution à La France. C’est le serment du jeu de paume.
La famine régnant sur le peuple, celui-ci se révolta. Il lui fallait des armes pour se révolter. Il attaqua donc les Invalides où étaient stockés des armes mais il n’y avait pas de poudre. Ensuite, il attaqua la Bastille où était stockée la poudre. Au bout de quatre heures de combats sanglants, la Bastille fut prise et avec un symbole royal tomba car on pouvait enfermer à la Bastille des gens sur une simple lettre de cachet du roi sans procès.
Le roi, inquiet, décida de rapprocher ses armées de Paris. Là, le peuple ayant peur se révolta encore plus. Alors, le roi eut ce qu’il croyait être une super bonne idée: il déclara la guerre aux pays voisins car il pensait que soit il gagnait et le peuple reprenait confiance en lui, soit il perdait et les souverains des pays voisins réussiraient, eux, à remettre la monarchie et, lui, resterait grand seigneur.
En 1793, le roi fut décapité. Une nouvelle période de la révolution commença : la terreur. Menée par Robespierre, Marat, Danton, Desmoulins, Saint Just, la guillotine marchera à plein régime. A cette époque, tous les prêtres devaient jurer allégeance à la constitution; ceux qui ne le faisaient pas étaient prêtres réfractaires et se faisaient tuer. Certains réussirent à se cacher ou à partir en exil.
La terreur prit fin à la mort de Robespierre qui fut lui-même guillotiné. Là, commença le directoire. Ce nom vient de son gouvernement, dirigé par cinq personnes; le peuple avait peur que le pouvoir soit réuni en une seule. Les nobles revinrent d’exil. Il y eut même un courant de jeunes nobles provocateurs, qui mettaient des brassards noirs ou des rubans rouges autour du cou s’ils avaient un proche tué par la guillotine. Ils refusaient aussi de prononcer les r car c’était la première lettre de révolution. On les appelait les incroyables et les merveilleux. Ils portaient leur bague aux pieds et conduisaient eux-mêmes leurs carrosses; ce qui à l’époque était une marque d’indépendance. C’était en 1795.
En 1799, Napoléon prit le pouvoir à la suite d’un coup d’état. Il disait que c’était pour protéger les bienfaits de la révolution. La révolution était terminée.
Sources de l’article :
Alma, Timothée de Fombelle.
Quelle aventure : la Révolution française.
Un jour à Paris en 1775
L’Histoire au quotidien, la révolution française
Histoire junior : le commerce triangulaire

