Historiquement, la ville doit être obligatoirement vers un point d’eau, pour avoir de l’eau potable et pouvoir commercer par bateau. La ville doit aussi avoir des remparts pour se protéger contre l’ennemi. La ville ancienne a des rues petites et sinueuses, il n’y a pas beaucoup de place par habitant.
Vue aérienne de la vieille-ville de Genève
Mais, quand la ville commence à avoir trop de monde, au XIXème siècle, on casse les murailles. Ce sont les habitants les plus riches qui vont s’installer dans des grands logements le long de grands boulevards verts et aérés.
Ce sont la classe sociale que l’on appelle “bourgeois”. Ce sont des médecins, hommes de lois, politiciens ou des propriétaires d’usines.
Mais, pour que les usines fonctionnent, il faut des gens un peu moins riche qui vont faire tourner les usines qui, elles, sont localisées proche des rivières pour utiliser la force de l’eau. Ces gens qui font tourner les usines, il faut bien les loger. On les a fait venir de la campagne pour s’installer dans des quartiers ouvriers, proches des usines. Ces quartiers ont un plan en damier, serré, c’est la manière pour mettre le plus de logements dans le plus petit espace. Ces logements ne sont pas confortables: les pièces sont petites, il n’y a pas de salle de bains et il n’y a pas de chauffage.